02.08.2008

Hystérie obamaniaque

Comme à chaque élection présidentielle américaine, l’ensemble de la classe médiatico-politique française (ndlr: et suisse) se lance dans une croisade délirante en faveur de l’un ou l’autre des deux candidats, multipliant ouvrages pompeux sur « l’Amérique » du candidat démocrate (celle de son adversaire, les « ploucs » du sud et autres commandos anti-IVG selon la traditionnelle image d’Epinal, intéresse rarement nos politologues), publiant éditoriaux et chroniques idolâtrant celui qui va « changer » l’Amérique (et donc la face du monde). Et comme à chaque fois, c’est le candidat démocrate qui est choisi (donc le camp du Bien contre le Mal crypto-fasciste et obscurantiste chrétien). Le crû 2008 posa un réel problème de conscience aux faiseurs d’opinion de l’hexagone : au paradis libéral multiracial et paritaire, que choisir : une femme ou un métis ? C’est le second qui remporta l’investiture démocrate : Barack Hussein Obama Jr. Et depuis lors, jamais aucun prétendant à la Maison Blanche n’a joui d’autant d’audience dans notre pays, célébré comme s’il était déjà élu, éclipsant totalement le candidat républicain (Mac Donald, Mac Gyver, Mac quelque chose…), accueilli en chef d’Etat à l’Elysée et j’en passe.

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17.07.2008

Encore un numéro indispensable

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03.07.2008

« le multiculturalisme est un leurre »

Comme l’a remarqué Élie Barnavi, « le multiculturalisme est un leurre », qui continue de séduire nombre d’intellectuels et d’homme politiques en Europe. Il se fonde implicitement sur un essentialisme culturel qui mine les fondements de tout ordre politique. Ses défenseurs ont jeté la confusion dans les milieux antiracistes en définissant le racisme par le rejet du multiculturalisme. Dès lors, toute critique du projet multicommunautariste est soupçonnée d’exprimer une vision raciste, alors même que le multiculturalisme ressemble fort à ce monstre que serait un « multiracisme ».

Les illusions pseudo-antiracistes suscitées par cette absolutisation de la différence culturelle et ce culte de la diversité culturelle en dissimulent mal les effets pervers :
- fragmentation conflictuelle de l’espace public,
- ethno-racialisation des rapports sociaux,
- individualisation négative,- la généralisation normative des ségrégations,
- accroissement de la défiance entre les groupes séparés
- destruction de la vie civique, mettant en danger le régime démocratique.

Dans un article retentissant publié en juin 2007, le sociologue et politiste Robert Putnam formule un certain nombre de conclusions qu’on peut réduire à quatre thèses :
1° Plus la diversité ethnique grandit, plus la confiance entre les individus s’affaiblit ;
2° dans les communautés les plus diversifiées, les individus ont moins confiance en leurs voisins ;
3° dans ces mêmes communautés, non seulement la confiance inter-ethnique est plus faible qu’ailleurs, mais la confiance intra-ethnique l’est aussi ;
4° la diversité ethnique conduit à l’anomie et à l’isolement social.

De telles conclusions, établies à partir d’une enquête conduite d’une manière exemplairement scientifique sur un échantillon d’environ 30 000 individus, ne peuvent qu’affoler les adeptes du « politiquement correct » en matière d’immigration, célébrée comme une « richesse », et les partisans du multiculturalisme, présentée comme la voie unique vers le nouvel avenir radieux.

L’horizon ainsi dessiné est plutôt sombre : le surgissement de sociétés multi-raciales et multiculturelles que favorise l’ouverture démocratique aura pour conséquences majeures le déclin de l’engagement civique et le délitement du lien social, remplacé par la défiance ou l’indifférence. Trop de diversité tuerait la tolérance et ruinerait la solidarité sociale comme l’esprit civique.
Dès lors, l’offre islamiste, centrée sur l’identité et la solidarité de groupe, deviendrait particulièrement attractive aux yeux des « communautés » diverses de culture musulmane. C’est dans ce contexte convulsif qui s’annonce, à l’heure du Jihad mondial, que les réseaux islamistes risquent de prendre leur essor en tout territoire situé hors de la « demeure de l’islam ».

Pierre-André Taguieff

source

14.06.2008

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:: édito : « Mémoire et jaillissement » Par Pierre Chatov

:: En Bref (Brèves nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Bloc militant (Brèves militantes nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Dossier : « Nous sommes les enfants de la Commune »

** La Commune ou l’autre grande peur des bien-pensants. Pierre Chatov
** Blanqui et la Commune de Paris. Fabrice Robert
** Petite anthologie communarde.
** Histoire de Rebeyne : la Commune Lyonnaise.
** Le 6 février 1934, une émeute populaire. Pierre Chatov
** Mythes et ravages du progressisme. Pierre Heuvelman

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** Le christianisme au service de l’écologie.
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** Conversation identitaire : Reconquista
** Figure identitaire : Jacques Rigaut

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28.05.2008

Le climat xénophobe

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Source : "L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu" de Bernard Werber

06.05.2008

NRH 36 : Mai 68, Les enfants du gaullisme

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23.04.2008

Le dernier Eric Werner

fenetrewernergdgl2.jpgAprès L'Avant-guerre civile et L’Après-démocratie à quoi faut-il s’attendre ? Au repli total sur la sphère privée. «En clair, précise Eric Werner, c’est la contrepartie de la dictature.» Mais depuis leurs positions de repli, les seules où l’on puisse encore penser tout haut, ses multiples personnages bavardent. Ils se laissent aller. Ils livrent mille indiscrétions sur l’air du temps et les moeurs qu’il entraîne… A leur manière, ils sont des dissidents : littéralement, des gens qui s’assoient en travers. En travers de l’opinion commune. Dans la veine de ses essais de référence, mais sous une forme toute différente, Eric Werner poursuit et approfondit son analyse du monde dans lequel nous vivons. Coulées dans des dialogues entre des personnages emblématiques, ses réflexions d’une stupéfiante lucidité font trébucher les apparences de la réalité et en révèlent la nature profonde. Qu’il s’agisse de terrorisme, d’immigration, de consommation, de cinéma, de police, de culture, Eric Werner ne se laisse impressionner en rien et s’exprime dans une langue froide et coupante comme du diamant. Ces «idées de derrière la tête» traduisent une grande ambition de connaissance : repérer, au-delà des postiches de la démocratie-fiction, les monstrueux bouleversements qui nous attendent. Ou qui sont déjà là.

Auteur: Eric Werner
Editions:Xénia
Prix : 14€
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19.04.2008

L'Europe ne doit rien à l'islam

Les racines grecques de l'Europe chrétienne

916568437.jpgQui n'a jamais entendu le mensonge très politiquement correct selon lequel l'Europe ne serait rien sans les Arabes et l'islam puisque ce sont ces derniers qui, en traduisant la plupart des oeuvres de philosophie antique, nous ont transmis la pensée grecque ? Ce qui revient à dire que la civilisation européenne doit (presque) tout à l'opium des Mille et une nuits.

Sylvain Gouguenheim, professeur d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon, rétablit la vérité dans un ouvrage qui nous éclaire sur la continuité historique entre l'Europe d'Athènes et l'Europe chrétienne (Aristote au Mont Saint-Michel - Les racines grecques de l'Europe chrétienne). Fait encore plus notable, Le Monde (ou "l'Immonde" pour mieux souligner le caractère habituellement propagandiste du premier quotidien de France) lui consacre une pleine page.

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05.04.2008

Les plus grands stratèges lisent Sun Tzu !

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28.03.2008

Manifeste pour une renaissance européenne

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