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28.05.2008
Le climat xénophobe

Source : "L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu" de Bernard Werber
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27.05.2008
Ce soir
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26.05.2008
Face à la racaille, vous n'êtes pas seuls

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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 26 mai 2008
:: Face à la racaille vous n’êtes pas seuls ::
Depuis vendredi Anderlecht est le théâtre d’affrontements violents entre des jeunes Belges et des jeunes allochtones.
Mercredi, un appel à tous les immigrés des quartiers de Bruxelles a été lancé sur un « skyblog » pour « leurs montré qui domaine cette ville »* le vendredi suivant. Ces violences font suite au viol la semaine précédente d’une jeune Belge par quatre Marocains dans un parc d’Anderlecht. Mais aussi au tabassage par des Marocains de très jeunes supporters qui fêtaient la coupe belge de foot remportée par le club de leur ville.
Les supporters d’Anderlecht au cri de “On est chez nous” ne se sont pas laissés faire et on été rejoints par beaucoup d’autres jeunes Belges.
Dans cette ville populaire divisée ethniquement et minée par le chômage et l’insécurité, les Jeunesses Identitaires saluent le courage des jeunes Belges.
*orthographe original
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JEUNESSES IDENTITAIRES
http://www.jeunesses-identitaires.com
Contact : contact@jeunesses-identitaires.com
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Emeutes raciales à Anderlecht
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21.05.2008
Alain de Benoist a dit (4) :

La revendication identitaire ne se satisfait plus d’un universalisme moral et politique qui n’a que trop souvent été le masque de pratiques de domination inavouées. Une véritable politique de reconnaissance des différences doit être incorporée dans l’organisation de la société, car la reconnaissance est à la base du lien social. La justice sociale ne passe pas seulement par la redistribution, mais aussi par la reconnaissance. Elle appelle une politique de la reconnaissance de la part des pouvoirs public. [...] Les groupes identitaires ne doivent surtout pas être confondus avec les groupes d’intérêt. La différence qui existe entre eux est qu’un groupe d’intérêt peut parfaitement se constituer sans qu’il y ait d’identification mutuelle entre ses membres (pour qu’un individu rejoigne un groupe d’intérêt, il suffit qu’il partage le même intérêt instrumental que les autres membres du groupe). Bien entendu, les groupes identitaires peuvent aussi chercher à défendre les intérêts de leurs membres, et c’est ce qu’ils font le plus souvent, mais cette activité n’est qu’une conséquence de l’existence même du groupe ; elle n’en est pas la raison d’être. L’intérêt, en ce cas, n’est pas fondateur, il n’est qu’un dérivé de l’identité du groupe. Amy Gutman résume la différence en disant que, « la politique des groupes identitaires est liée à une idée de ce que sont les gens, tandis que la politique des groupes d’intérêt est liée à une idée de ce que veulent les gens ».
Alain de Benoist, Qu'est-ce que l'identité
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19.05.2008
Mardi soir sur Derrière ta porte
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18.05.2008
"L'Europe va disparaitre"
Les problèmes du vieillissement de la population en Europe et de la surpopulation mondiale sont des problèmes réels et dramatiques. Mais penser pouvoir combler le déficit des naissances avec les masses jeunes du Tiers-monde ne fait qu'additionner les problèmes plutôt que les neutraliser. Le drame du déracinement et la cohabitation de plus en plus hostile entre les communautés allochtones et autochtones le prouve. Il existe pourtant une solution toute simple qui pourrait répondre à ces problèmes mais celle-ci rendrait l’Etat incontournable. Raison pour laquelle nos démocraties libérales rechignent à la mettre en œuvre. Avant qu’il soit trop tard, il faut engager en Europe et donc en Suisse une politique nataliste pour qu’au minimum la population se renouvelle. Et si le Tiers-Monde ne veut pas étouffer sous le poids de ses propres jeunes il doit veiller à l’instar de la Chine à réduire drastiquement ses naissances.
Jean-David
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17.05.2008
Lega Nord
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16.05.2008
Stéphane Courtois a dit :
L'Internationale communiste n'hésite pas à attiser les braises identitaires. Son action en direction des Noirs se situe dans une perspective anti-impérialiste plutôt que dans une logique d'égalité des droits [...] Dans un contexte de déclin du communisme, l'antiracisme demeure une valeur sûre.
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15.05.2008
La Suisse guerrière : Aloys von Reding
Après la crise de la Révolution comme après celle de la Réforme, la Suisse était à reconstruire. Entre ces deux grandes crises européennes, la différence, pour nous, était celle-ci : après la Réforme, la Suisse était divisée ; après la Révolution, elle était épuisée.
De 1798 à 1815, la Suisse a traversé la période la plus malheureuse de son histoire ; période qui, dans le cours de celle-ci, nous apparait comme une transition entre l’époque patricienne et l’époque démocratique. Qui va aider la Suisse à franchir ce passage périlleux ? Trois patriciens : Aloys de Redinf, Louis d’Affry, Charles Pictet de Rochemont.
Le héros de la Vieille Suisse, c’est le jeune Aloys de Reding.
Les Reding sont des Alémannes, des paysans libres. Leur nom signifie les descendants, le clan de l’Homme rouge. Beaucoup de Reding ont les cheveux roux, et je crois qu’Aloys était du nombre.
Faire l’histoire de cette famille serait faire celle de toute la Suisse, plus une bonne partie de l’histoire européenne. Je me limiterai au portrait du héros.
Jean-Fridolin-Vincent-Aloys de Reding Biberegg est né le 16 mars 1765 dans la maison familiale de la Schmiedgasse, à Schwytz. Une vaste demeure blanche avec des pignons et des galeries à colonnettes donnant sur une cour intérieure : influence italienne, mais ne sommes-nous pas sur la route du Saint-Gothard ?
Le service d’Espagne était, avec celui de France, traditionnel aux Petits Cantons, ces foyers de catholicisme militant.
En 1574, Uri, Zoug et Unterwald levèrent un régiment dont le chevalier Walter de Roll, un Uranais, reçut le commandement. Depuis lors, pour citer le major de Vallière, « trente-huit régiments suisses de 2000 à 4000 hommes prirent le chemin de l’Espagne ». Et il ajoute : « Comme au service de France, en Espagne la famille de Reding donna toute une dynastie de généraux. »
Le père d’Aloys, avait été lieutenant-colonel au service du roi catholique. Trois de ses fils suivirent son exemple : Théodore, Nazare et Aloys, le cadet. Nazare, propriétaire du régiment Vieux-Reding, fut général et gouverneur de Majorque. Théodore acquit plus de gloire : il fut le principal vaiqueur de la bataille de Bailen en 1808. Il coupa la retraite au général Dupont qui dut capituler. Ce fut la première défaite que les troupes napoléoniennes subirent. Elle provoqua la fuite du roi Joseph et l’évacuation de l’Espagne par les Français. Théodore fut ensuite capitaine-général de la Catalogne. Il mourut à Tarragone en 1809. On lui a, en 1909, érigé un monument.
En 1798, les troupes du Directoire envahirent la Suisse. Malgré l’héroïque mais inutile victoire de Neuenegg — victoire à laquelle des Fribourgeois participèrent — Berne attaquée par l’ouest, après une résistance désespérée au Grauholz, capitula. Il semblait que tout était perdu et qu’il n’y avait plus rien à faire.
Aloys ne le jugea point ainsi. Il était trop jeune pour être défaitiste. Il organisa sans tarder la résistance de Schwytz. Elu en hâte landamman, il fit jurer par la landsgemeinde de se défendre jusqu’au bout et souleva l’enthousiasme de son peuple dont il évoqua les grands souvenirs. Puis, au moment de partir en campagne, il s’agenouilla devant son père et lui demanda sa bénédiction.
Renforcé par un contingent uranais, Reding disposait de 4000 à 4500 hommes contre 18 000 Français. Mais, comme frère Théodore, il avait le génie tactique et l’esprit d’offensive. Son avantage était de connaître dans tous ses accidents un terrain difficile. Il attaqua, malgré l’état de panique et de désespoir qui régnait à Schwytz. Le 3 mai 1798, il opposa à la Schindellegi une défensive offensive à l’avantage des Français. Puis, malgré l’abandon par les gens d’Einsiedeln d’une position clef, celle de l’Etzel, il remporta une victoire complète à Rothenturm et au Morgarten, un nom prédestiné.
La petite armée de Reding ne pouvait compenser ses pertes journalières, tandis que les Français ne cessaient de recevoir des renforts. Reding comprit qu’il était raisonnable de traiter. Son adversaire, le général en chef Schauenbourg, y était d’autant plus disposé qu’il éprouvait pour ses vainqueurs une admiration de soldat : « Par Dieu, s’était-il écrié, donnez-moi mille paysans schwytzois et je conquerrai le monde. » Il reçut le jeune général de trente-trois ans avec les honneurs qui lui étaient dus. Le sort de Nidwald fut épargné à Schwytz et Reding put écrire à son ami Zschokke : « Ce n’est point le fanatisme, comme le prétendent certains, qui nous a inspirés, mais l’amour de la patrie ; celui qui a mis dans l’âme de notre peuple la volonté de résister jusqu’au bout, au cours d’une bataille contre les adversaires dont les forces étaient d’une écrasante supériorité sur les siennes. » Et il conclut : « L’honneur est sauf. »
Quand Bridel s’écriait : « Ex Alpibus salus Patriae ! » c’est aux Schwytzois, c’est à Reding qu’il pensait. Et tous ceux qui l’aimaient, cette patrie, et qui souffraient de la voir sous le joug, tous, démocrates ou patriciens, catholiques ou protestants, Suisses allemands ou Suisses romands, Suisses romanches ou Suisses italiens, voyaient en lui le sauveur.
Le 21 novembre 1801, le Sénat helvétique, composé presque entièrement de fédéralistes — ainsi que le voulait Bonaparte — élut Reding landamman de la Suisse.
Aloys était un soldat. Il ne s’était guère occupé de politique. Et le voilà porté à une charge pour laquelle il n’était en rien préparé !
Il y mit son courage. Il décida de se rendre à Paris pour expliquer la situation à Talleyrand et au Premier Consul. Il reçut un accueil aimable, mais n’obtint rien que de bonnes paroles. Il reprit le chemin de Berne où l’on fêta son retour, cependant que lui-même savait qu’il ne rapportait qu’un échec.
Cependant les affaires suisses ne cessaient de s’embrouiller. Aloys avait espéré trouver un compromis entre les fédéralistes et les unitaires. Quand il vit que c’était impossible, il démissionna.
Il démissionna pour organiser la résistance. Le régime de la République helvétique avait toujours été impopulaire ; maintenant, la colère grondait. Les cantons montagnard s’unirent, tinrent une diète à Schwytz. Et commença la marche victorieuse contre les dernières forces, peu nombreuses et démoralisées, du général Andermatt, le commandant des unitaires, un Zougois. Le général de Bachmann commandait les fédéralistes. Il rassembla ses troupes sur le plateau de Cressier et mit à Faoug les unitaires en déroute. C’est alors que Bonaparte intervint.
Bonaparte, qui dirigeait de la Malmaison les événements de Suisse, avait escompté cette victoire des fédéralistes dont il avait besoin. Pour la faciliter, il avait retiré de Suisse les troupes françaises. Mais il intervint avant que les derniers débris de l’Helvétique eussent été jetés dans le Léman, qui n’était pas encore pollué. Quant à Reding, il le fit emprisonner dans la forteresse d’Aarbourg par le général Ney. Le landamman d’Affry le délivra.
En janvier 1818, le vainquer de Rothenturm tomba gravement malade du typhus. Au matin du 5 février, il était tombé un peu de neige. Reding agonisant voyait de sa fenêtre les deux sommets du Mythen sortir du brouillard et entrer dans la lumière. Il expira.
A l’extérieur de la grande église de Schwytz, on lit cette épitaphe :
Aloysius Reding a Bidderegg comes,
Cujus nomen laus.
« Son nom est sa plus grande louange. »
Gonzague de Reynold
Les Reding von Biberegg sont une famille qui descend de l'Empereur Charlemagne
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